Vous n'avez jamais ouvert cette application. Ce livret vous prend au début — votre première connexion — et vous montre chaque geste, champ par champ, bouton par bouton.
ASNOps répond à une seule question, toute la journée : où en est chaque travail d'atelier, et qu'est-ce qui le bloque?
Avant, cette réponse vivait dans des têtes, des courriels et une réunion de statut. Il fallait demander. ASNOps la rend visible sans que personne ait à la redemander : le technicien clique une étape quand il l'a faite, et tout le monde voit l'avancement au même moment.
Ce n'est pas un deuxième Seigma. Seigma reste le système de l'entreprise : les commandes, les réceptions, la facturation, tout continue de s'y passer exactement comme aujourd'hui. ASNOps n'écrit jamais rien dans Seigma — pas même un commentaire. Il le lit, c'est tout.
Ce n'est pas de la saisie en double. Vous ne recopiez aucune commande. Les cas arrivent tout seuls. Ce que vous ajoutez, et qui n'existe nulle part ailleurs, c'est l'avancement du travail et vos heures.
Si un travail n'apparaît pas, la question n'est donc jamais « ASNOps a-t-il un bug » mais « la case Production est-elle cochée dans Seigma ». C'est presque toujours ça.
Le texte du travail écrit par le vendeur — par exemple 20x ATP_Lassonde — suffit à l'application pour déduire deux choses : la nature du travail et le nombre d'unités. Elle en connaît cinq natures, et chacune a ses propres étapes, parce qu'un assemblage et une réparation ne se déroulent pas pareil.
| Nature | Ce qui la déclenche dans le texte | Ce qui la bloque |
|---|---|---|
| Réimagement | ATP, Autopilot, imaging | le débit : beaucoup d'unités à passer |
| Assemblage | AS, build, montage | une pièce qui manque |
| Réparation | Replacement, RMA, défectueux | la pièce de remplacement |
| Mise à niveau | UPG, upgrade | la pièce à installer |
| Diagnostic | DIAG, QA, Hash_ID | le retour du client |
Le 20x en tête du texte donne les 20 unités. C'est un humain qui l'a écrit, donc l'application lui fait confiance plutôt que de compter les pièces.
Quand vous faites avancer un cas, trois choses partent automatiquement. Vous n'avez rien d'autre à faire, et surtout rien à recopier :
Aucun de ces trois automatismes n'écrit au client. Les billets d'atelier ne portent volontairement aucun contact, pour qu'aucun courriel ne parte vers un client à cause d'un clic d'atelier.
| Vous êtes | ASNOps sert à |
|---|---|
| Technicien | voir ce qui vous est confié, cliquer l'étape faite, noter vos heures. Aucune rédaction. |
| Coordination | répartir le travail, voir qui est disponible, repérer ce qui bloque avant que le client appelle. |
| Direction | lire l'état de l'atelier sans réunion de statut, et les heures réellement passées. |
| Observateur | consulter, sans rien pouvoir modifier. |
Le reste de ce livret vous montre chaque geste, écran par écran. Si vous ne lisez qu'une section, lisez la 5 — faire avancer le travail. C'est celle que vous utiliserez tous les jours.
Chaque personne a son propre compte. Ce n'est pas une formalité : ce que vous saisissez porte votre nom, et vos heures n'appartiennent qu'à vous.
http://127.0.0.1:4800 sur le serveur, ou l'adresse que
l'administrateur vous a donnée sur le réseau.
En haut à droite, votre nom et votre rôle s'affichent. Quitter ferme la session — à faire sur un poste partagé.
Personne ne peut le lire, pas même l'administrateur. Il vous en génère un nouveau, temporaire, et vous reprenez à l'étape 2. Après huit essais ratés, l'application refuse pendant quinze minutes.
Trois sortes de comptes. Personne ne cache rien à personne : la différence porte sur ce qu'on peut écrire, pas sur ce qu'on peut voir.
| Votre rôle | Ce que vous pouvez faire |
|---|---|
| technicien (ti) |
Tout le travail d'atelier : faire avancer les étapes, créer des tâches, commenter, joindre des fichiers, saisir des congés, préparer une approbation client. Et noter vos heures — jamais celles d'un collègue. |
| observateur | Ventes, achats, finance. Vous voyez tout le déroulement du travail TI : les cas, les blocages, les pièces qui manquent, les rapports, les disponibilités. Vous ne modifiez rien de l'atelier, et vous créez vos propres espaces. Les onglets Temps et Approbations ne vous sont pas proposés : vous n'y pourriez rien écrire. |
| administrateur | Tout, plus la création des comptes. |
C'est l'écran où l'on passe sa journée. Une ligne par cas d'atelier, le plus grave en haut. Aucun tri à faire : l'ordre est déjà le bon.
| Colonne | Ce qu'elle dit |
|---|---|
| Cas | Le numéro du cas d'atelier, CASH-#####, et
sous lui la commande de vente CASO-#####. Cliquez le numéro
pour ouvrir la fiche. |
| Client | Pour qui on monte. |
| À monter | Combien de postes. Personne ne le saisit : il se déduit du boîtier, à défaut de la carte mère. Un tiret veut dire qu'aucune pièce repère n'a été reconnue — et non « zéro ». |
| Représentant | Le propriétaire du dossier dans Seigma. Ce n'est pas le technicien : Seigma ne porte aucune affectation d'atelier. |
| Étape | Où en est le montage, et une pastille de couleur si la matière bloque. |
| Pièces | Unités reçues sur unités commandées, comptées sur les bons d'achat. |
| En attente | Jours écoulés depuis l'ouverture du cas. |
| Suivi | Le numéro de suivi tel qu'il est dans Seigma. |
| (dernière) | Le bouton qui fait passer à l'étape suivante — il n'apparaît que si rien ne bloque. |
Sous une ligne bloquée, chaque pièce manquante s'affiche sur une ligne : référence, libellé, état, besoin, reçu, manque, bon d'achat et son statut, fournisseur, date attendue. Rien n'est caché dans une infobulle.
Cliquez le numéro CASH-… dans le Tableau. La fiche
s'ouvre par-dessus ; ← Retour au tableau revient en arrière.
Vous y trouvez, de haut en bas :
C'est le seul geste que l'atelier saisit. Tout le reste se lit dans Seigma. Et c'est ce geste qui remplace la réunion : quand vous cliquez, tout le monde le voit.
Les étapes, dans l'ordre : à assembler → en assemblage → en test → prêt à expédier → expédié.
Le bouton de la dernière colonne fait la même chose, sans ouvrir la fiche.
Onglet Tâches, ou directement dans la fiche d'un cas — auquel cas le cas est déjà rempli pour vous.
Dans Créer une tâche, remplissez :
| Champ | Quoi mettre |
|---|---|
| Titre | Obligatoire. Une action, pas un sujet : « Monter les 5 boîtiers », pas « Boîtiers ». |
| Assigné | Un des cinq techniciens, ou personne. |
| Statut | À faire, en cours, bloquée, terminée. |
| Priorité | Basse, normale, haute, urgente. |
| Échéance | Une date, ou rien. Une tâche en retard se signale toute seule. |
| Cas d'atelier | Le CASH-… auquel la tâche se
rattache. C'est ce lien qui fait qu'elle apparaît dans la fiche du cas. |
Puis Créer la tâche. En haut de l'onglet, des filtres — Assigné, Statut, Cas d'atelier, Masquer les terminées — restreignent la liste sans rien supprimer.
Une tâche accepte des sous-tâches, une liste de contrôle qu'on coche, et des dépendances (« celle-ci attend celle-là »).
Onglet Temps, encadré Saisir des heures. Les feuilles de temps restent dans ASNOps : rien ne remonte dans Seigma.
| Champ | Quoi mettre |
|---|---|
| Personne | Figée sur vous, et grisée. Vous ne pouvez pas saisir au nom d'un collègue — même en modifiant la page, le serveur réattribue la saisie à votre compte. |
| Portée | cas d'atelier ou tâche. Le client n'est pas une portée : il se déduit du cas. |
| Référence | Le numéro : CASH-10518, ou
l'identifiant d'une tâche. La liste vous propose les cas ouverts. |
| Date | Le jour travaillé. Aujourd'hui par défaut. |
| Heures | Un nombre — 1.5 pour une heure trente. |
| Facturable | Oui ou non. C'est ce qui distingue une heure client d'une heure interne. |
| Note | Ce que vous avez fait. Un mois plus tard, c'est la seule chose qui reste. |
Enregistrer la saisie. En dessous, trois tableaux se recalculent seuls : par personne pour la semaine, par client, et les saisies de la semaine — où l'on peut retirer une ligne.
Onglet Disponibilités. La bande du haut montre deux semaines, une colonne par jour, une ligne par personne.
Personne, Type (congé, maladie, férié, formation, autre), Début, Fin, Note → Enregistrer l'absence. Les bornes sont incluses : une absence d'un seul jour a la même date en Début et en Fin.
C'est le cas « un client demande une personne à temps plein chez lui ». Personne, Client, Début, Fin, Jours par semaine, Commande, Note → Enregistrer le placement.
L'écran signale de lui-même les chevauchements — quelqu'un en congé et placé le même jour — et se termine par un encadré « ce que ces chiffres ne disent pas », à lire une fois.
Onglet Approbations, encadré Préparer une demande d'approbation.
Un lien inconnu, expiré ou déjà utilisé affiche exactement la même page neutre : on ne révèle jamais à un inconnu qu'une feuille existe.
Un espace regroupe le travail d'une équipe, d'un projet ou d'un client. Tout le monde peut créer les siens, y compris un observateur.
Onglet Espaces → Créer un espace : Nom, Identifiant, Nature (département, équipe, projet, client), Description, Couleur — à choisir parmi celles proposées, pas une couleur libre. Puis Créer l'espace.
Ensuite : Ouvrir pour y entrer, Archiver pour le retirer de la liste sans rien perdre. Un espace ne se supprime pas — c'est volontaire.
L'encadré Ce qu'une personne verrait vous laisse choisir un nom et Regarder : utile avant de donner un accès.
Des règles surveillent et signalent. Le titre de l'écran le dit : rien ne part jamais tout seul, ASNOps prépare, un humain envoie.
Ce qu'une règle produit atterrit dans La file de brouillons. Vous approuvez ou rejetez. Rien ne quitte l'application sans ce clic.
Onglet Demandes : d'où vient le travail avant d'être du travail.
La première fois, Amorcer les formulaires installe les formulaires standards ; Écrire le mien pour en créer un. L'encadré Le formulaire tel que le voit le demandeur montre ce que le vendeur remplira.
Les demandes reçues s'acceptent ou se refusent. Un modèle de projet — Voir l'arbre de tâches pour le lire, Appliquer à un cas pour l'utiliser — crée d'un coup toutes les tâches d'un montage type.
Chaque couleur ne veut dire qu'une chose, partout dans l'application.
Pour qu'aucun chiffre ne veuille dire autre chose que ce qu'il dit.
| Affichage | Sens précis |
|---|---|
| À monter : 5 | Cinq postes, déduits du boîtier — une machine, un boîtier. À défaut, de la carte mère. Un tiret = aucune pièce repère reconnue. |
| Pièces 27 / 35 | Unités reçues sur unités commandées, comptées sur les bons d'achat — la seule mesure qui corresponde au blocage. |
| En attente 14 j | Jours depuis l'ouverture du cas. Ce n'est pas « bloqué depuis » : les dates de réception réelles ne sont pas encore branchées. |
| Date attendue | Celle du bon d'achat dans Seigma. Absente, l'application l'écrit — et alors aucun retard n'est mesurable. |
| Représentant | Le propriétaire du dossier dans Seigma, pas le technicien. |
| non facturé | Lu dans Seigma. Aucune case « facturé » n'existe dans ASNOps, et aucune facture ne s'y crée. |
Un cas n'entre dans ASNOps qu'une fois coché Production dans Seigma. Un dossier qui vous manque est presque toujours celui-là : la case n'est pas cochée, donc il appartient encore à la vente ou aux achats.
Créer les comptes se fait en ligne de commande, sur le serveur, dans le dossier de l'application.
Voir qui existe :
node src/auth.js lister
Créer un technicien — le dernier mot est son identifiant dans le référentiel des personnes :
node src/auth.js creer "Amine Makdad" amakdad@asntech.com ti amine-makdad
Créer un observateur (ventes, achats, finance) :
node src/auth.js creer "Alexandra Bergeron" abergeron@asntech.com observateur
Regénérer un mot de passe oublié :
node src/auth.js reinitialiser amine-makdad
Réinitialiser un mot de passe ferme toutes les sessions ouvertes de la personne. Désactiver un compte les ferme aussi, immédiatement.
Dit franchement, pour que personne ne compte sur ce qui n'est pas là.
Sur le serveur, lancez start.ps1, puis ouvrez
http://127.0.0.1:4800. Les données se relisent d'elles-mêmes ; le
bouton Synchroniser force une lecture immédiate de Seigma. Si un écran
affiche « indisponible », le reste de l'application demeure exact : chaque écran
lit ses propres données et aucun n'invente ce qu'il n'a pas reçu.
ASNOps — ASN Technology · Ce livret décrit l'application telle qu'elle est, pas telle qu'elle sera.